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Le dérèglement climatique que subirait notre planète serait pour une partie de son origine, issus de notre activité économique qui génère moult déchets dont les rejets de gaz à effet de serre. Dans cet ensemble la part lies à nos déplacements est en bonne place notamment ceux issus des déplacements aériens. Une meilleure étude des rejets ou trainées « contrails » amélioreraient les modèles actuels des scientifiques.

 

contrails_sillons_avions.jpg

 Les modèles climatiques des scientifiques du GIEC se basent sur des modèles mathématiques d’évaluation en prenant en compte les données recueillies et en projetant cette évolution dans les années avenir.

La multiplication des satellites scientifiques d’observation de la terre (monitoring) qui tournent autour de la terre, ont permis et amplifiée ces dernières années la récolte de données tant sur la surface glacée des pôles, des quantités de végétation et photosynthèse, des niveaux des océans …

Pour autant récemment c’est en observant en altitude les trainees de condensation des gaz d’échappement des avions  que les scientifiques ont pu mieux apprécier et affiner la compréhension de la dynamique de ces contrails dans le ciel.

En effet on estime que le trafic notamment intercontinentaux mais aussi nationaux, pouvait générer d’hautes trainees susceptibles de former des voiles blancs réfractant les ondes lumineuses.

 

Contrails ou trainées d’échappement

Ces trainees d’échappements de gaz se forment dans un air a -40 degrés Celsius. La vapeur d’eau contenu dans ces gaz expulses se condense et forment de minuscules cristaux de glace formant ainsi le sillage caractéristique blanc.

 

croisement_avion_ciel_contrail.JPG

contrails ou trainées voire sillons d'avion : gaz d'échappement d'avions


Pourtant selon leur situation géographique, ces trainées peuvent prendre des couleurs différentes plus précisément en zone tropicale, quand celles-ci se forment le long des ailes de l’avion.

Au fur et à mesure que ces particules de cristaux de glacent se forment et grossissent en s’éloignant de l’avion, elles s’uniformisent et deviennent blanches, 175m après l’avion : ce sont des condensations aérodynamiques.

Entre cette distance et l’avion, les particules en grossissant prennent un aspect irisé.

 

C’est un phénomène connu mais non pris en compte dans les modèles des scientifiques étudiant l’impact des contrails dans les changements climatiques, car on manquait de donnés. L’accent sera donne dans le sens de ces études, tout en constatant l’accélération des échanges Nord-Sud, qui ne manqueront pas d’augmenter ces phénomènes.

 

Source : CNRS

Tag(s) : #environnement

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