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L'appel d'offre pour les champs éolien français est clos. Dix candidatures ont été déposées dans l'appel d'offres lancé en France en vue d'installer des centaines d'éoliennes au large des côtes de la Manche et de l'Atlantique, soit une moyenne de deux offres pour chacun des cinq sites en jeu, selon une source proche du dossier.

 

Areva winf eolien offshore M5000

 

 

"Quatre consortiums sont en concurrence pour les cinq sites à attribuer, avec dix dossiers remis, soit une moyenne de deux offres concurrentes par site", a-t-elle déclaré. Ces candidatures émanent de consortiums montés par les producteurs d'énergie français EDF et GDF Suez et leur concurrent espagnol Iberdrola, a précisé cette source à l'AFP mercredi.

 

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EDF et GDF Suez veulent la plus grosse part

Dans le détail, le consortium mené par EDF, qui se fournira en éoliennes auprès d'Alstom, est candidat pour quatre sites. GDF Suez est candidat pour trois sites en partenariat avecAreva, et pour un quatrième en alliance avec Siemens. Enfin, le consortiumIberdrolavise deux sites.

Cet appel d'offres vise à installer 500 à 600 éoliennes "offshore", hautes de plus de 200 mètres, et capables de produire jusqu'à 3.000 mégawatts d'électricité. Les zones qui les accueilleront, situées le long des littoraux de la Normandie, la Bretagne et la Loire-Atlantique, avaient été sélectionnées l'an dernier par le gouvernement.

(...)

 

L’Allemagne met en garde contre le favoritisme franco-français

Dans le même temps, la fédération allemande des machines-outils, qui couvre le secteur des éoliennes, met en garde la France contre toute tentation de favoritisme. "Il faut en particulier faire attention aux clauses qui demandent que les éoliennes soient fabriquées sur place", a dit le porte-parole du VDMA, qui assure que "l'industrie éolienne d'un pays doit se développer spontanément, pas être développée de force".

 

Certains fabricants allemands soupçonnent Paris de rédiger les appels d'offres de telle manière qu'ils privilégient implicitement les sociétés françaises. Selon leFinancial Times Deutschlandmercredi, l'allemandSiemensserait ainsi handicapé par le fait qu'il ne veut pas construire d'usines en France, tandis que le fournisseur d'énergieEONaurait décidé de se retirer d'un consortium créé avec deux groupes français (GDF Suez etVinci), et candidat à un appel d'offres géant.

Le quotidien économique cite par ailleurs au style indirect un porte-parole du fabricant allemand d'éoliennesNordex, qui explique (...)

 

Source : Article de Challenges avec AFP et Reuters

Tag(s) : #économie

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